mercredi 26 mars 2014

Chroniques : Les RIVALS + The OATH + DIRTY FONZY


Les RIVALS
S/T, LP, Digital
Casbah Rds – Mauvaise Foi Rds
Bien qu’ils aient tous été très bons, aucun des EPs de ce quatuor qui ont précédés ce BRILLANT premier album ne laissait penser qu’on allait se prendre une telle claque !
Les Rivals sont vraiment fait pour le format LP car leur musique est riche de beaucoup de facettes / instruments / inspirations / arrangements. Et que la durée leur permet de faire l’amalgame pour que la mayonnaise prenne.
Les ingrédients sont : Psy Garage, 60’s Pop, moderne Mod et même un peu de Brit Pop (entre Art Brut et le Blur de la période minettes, leur meilleure), du Paisley Underground, l’innocence de la scène revival Psyché Garage 80, et même de la Pop Baroque (Sagittarius, West Coast Pop Art Experimental Band…).
Bref de quoi faire bien autre chose « qu’un album de Garage de plus », et de quoi ne pas se retrouver confondu avec le tout venant de cette pseudo scène Psyché qui n’en finit plus.

Les Rivals sont GRANDS et GENEREUX et INVENTIFS et, surtout, EXCITANTS !

Ce premier album est une merveille comme il n’en sort que 3 ou 4 par an. Oui je sais on n’est seulement au mois de Mars ce qui est tôt, mais si ce disque était paru l’année dernière il aurait inévitablement été dans mon Top 10 !
Un vrai chanteur avec une belle voix, un vrai talent pour composer de vraies chansons, une interprétation fine et intense, tout les éléments sont réunis pour faire un disque inoubliable. Le genre à me redonner espoir dans l’être humain et à croire en l’Amour ! UN MUST !
[BT]
En concert : Samedi 19 Avril : Les RIVALS (Garage Punk Sixties) + PLUTONIUM BABY (Wild Garage Punk, Italy), au Mistral Palace, à Valence

The OATH
S/T, LP, CD, digital
Rise Above Rds
Très intriguant premier album pour ce groupe fondé par deux blondes : Linnea Olson la guitariste suédoise, et, Johanna Sadonis la chanteuse allemande. Malgré les qualités indéniables de ce disques je crains qu’elles n’échappent pas au syndrome qui frappe le plus souvent les groupes dans lesquels se trouvent de jolies filles : celui du mépris et de la condéscendance. Pourtant se serait une erreur de se limiter à la pochette de ce 1er LP pour se faire un avis. Car bien que pas parfait ce disque éponyme est remplit de charme !
D’abord son côté un peu bancal le rend très attachant et le distingue de la production actuelle si pleine de groupes compétents et un peu soporifique.
The Oath par moment fait penser au Maiden du tout début pas vraiment dans la musique mais dans l’état d’esprit : brut, et également tendant vers la sophistication !
Doom tempéré Hard Rock 70’s + un côté NWOBHM (façon Blitzkrieg/ Witchfinder General / Raven… pas les plus talentueux, mais qu’est-ce qu’on les as aimés), un poil de Stoner (celui de l’école Grand Funk Railroad), du Heavy Rock aussi et un petit côté Psychédélisme occulte… pas mal d’éléments mélangés pour aboutir à une musique qui n’est pas parfaite, sans doute parce qu’elle n’a pas l’ambition de l’être, mais qui EXISTE et qui devrait intéresser les vrais fans : ceux qui sont capable de chercher et d’écouter réellement la musique pour ce qu’elle est !
La section rythmique de The OATH est constituée par Simon Bouteloup (Kadavar, ex Aqua Nebula Oscillator) et Andrew Prestidge (Angel Witch / Winters) se qui situe le niveau ! Et s’est sortit chez Rise Above un label qui se trompe rarement dans ses choix, et ce premier disque de The OATH ne fait pas exception. A vous de juger !
[BT]


DIRTY FONZY
Riot in the pit,
Delete Your Favorite Rds
Il y a un truc que j’apprécie beaucoup avec les Dirty Fonzy (en plus de la musique) c’est que leurs albums ne se ressemblent pas !
Leur précédent avec ses titres courts percutants et rapides m’avait bien éclaté mais également un peu laissé sur ma faim. Sur ce nouveau LP je m’y retrouve bien ! Avec un parfait équilibre entre des titres Pop Punk / Hard Core Mélodique, (appelez ça comme vous voulez) qui dévalent la pente sur un tempo élevé, qui sont tempérés par des chansons plus Punk Rock 77 mid tempo parfois même limite ‘pausées’.
Bref la bonne alternance / le bon dosage / le bon rapport entre vitesse & puissance, et, mélodies. Un son simple, franc et percutant idéal pour mettre en valeur ces 13 chansons. Une superbe pochette et un excellent nom d’album, bref la cuvée 2014 des Dirty Fonzy est un super cru !!!!
[BT]


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